PERSONNAGES CELEBRES
PERSONNAGES CELEBRES
ANDRE STIL 1921 - 2004
Généalogie sur demandeIssu d'un milieu ouvrier, fils d'un tailleur et d'une mère au foyer, il grandit à Hergnies, petite ville du bassin minier du Nord proche de la frontière belge, dans un foyer qu'il décrit comme heureux malgré le manque d'argent. Montrant tôt des capacités pour l'étude et un goût pour l'écriture, il est inscrit au lycée Henri-Wallon de Valenciennes, où il fait partie des élèves les plus pauvres. Il est moqué pour cette raison, ce qui lui endurcit le caractère. « Ma vie ici, elle m'a marqué pour toujours, y compris physiquement », dira-t-il à la télévision en 1979.
Il obtient le baccalauréat, devient instituteur en 1940 et se marie. Puis il est enseignant dans le secondaire au Quesnoy à partir de 1942. Il se consacre de plus en plus à l'écriture, publiant de la poésie surréaliste dans La Main à la plume. Communiste, il rejoint la Résistance (groupes Voix du Nord et Front national) et participe aux combats de la Libération du Quesnoy.
Cette expérience de la guerre le convainc d'abandonner la poésie pour devenir un écrivain réaliste proche du peuple, dans la droite ligne du réalisme socialiste. Fin 1944 il part pour Lille, où il est journaliste au quotidien Liberté, et étudiant, obtenant une licence de lettres et un DES de philosophie. Son premier ouvrage, intitulé Le Mot « mineur », camarades..., est un recueil de nouvelles rédigées à partir de 1945, durant la bataille du charbon. Il est publié en 1949 grâce à Louis Aragon qui est fasciné par cette corporation. André Stil devient le protégé de l'auteur d'Aurélien, qui l'invite par la même occasion à devenir rédacteur en chef de son quotidien, Ce soir.
Sources wikipédia
LOUIS HELLIN 1920 - 1944
Dénoncé par Maxime Réal qui sera fusillé après la Libération, arrêté le 16 novembre 1942 à Hergnies (tout son groupe fut arrêté en m^me temps), accusé "d'actes anti-allemands" et de vol de carters de ravitaillement pour les clandestins, il fut interné à Valenciennes du 16 au 20 novembre 1943, puis à Loos du 20 novembre 1943 au 9 mars 1944. Condamné à mort par le tribunal militaire OFK 670 de Lille déplacé à Valentiennes le 21 février 1944, il fut emprisonné à la prison de Loos-les-Litte et fusillé au fort de Bondues le 9 mars 1944.
Louis Hellin repose à Hergnies. Son nom figure sur le monument aux morts de cette ville, ainsi que sur le monument aux fusillés de Bondues.